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Décrypter l'entrisme, les alliances entre les entités politiques et les mouvances islamo-décoloniales pour identifier, partout en France, les signaux d'une conquête méthodique.
Doté d'un budget global de 300 000 euros, financé par l'AFD, le Département, le Ministère des Affaires étrangères et la mairie de Bagnolet, le projet « Muftah » prétend accompagner des jeunes des quartiers prioritaires vers une meilleure connaissance du Moyen-Orient. Pourtant, les faits montrent une tout autre réalité : derrière le vocable technocratique d'« éducation à la citoyenneté », se dessine une stratégie ciblant spécifiquement la jeunesse bagnoletaise. De fait, le projet a consisté à envoyer 30 jeunes réaliser un documentaire en Jordanie. Cependant, sous couvert d'« échanges culturels », le projet semble bien se transformer en une plateforme de soutien au palestinisme doublé d'un probable biais d'unilateralisme.
Le montage de ce dossier soulève de graves questions déontologiques. Édouard Denouel, alors adjoint au maire de Bagnolet, siégeait simultanément au conseil d’administration de l’iReMMO, l'institut chargé de piloter le projet. Cette concentration de pouvoirs entre les mains d'acteurs aux engagements militants notoires interroge sur la gestion de l’argent public à Bagnolet.
Si le terme « Palestine » était évité lors des premières délibérations pour faciliter le vote, la réalité du projet est apparue au grand jour avec la montée en puissance de l'UNRWA comme partenaire opérationnel une fois les fonds débloqués.
L’UNRWA est une agence sous le feu des critiques internationales pour ses liens documentés avec des organisations terroristes et la diffusion de contenus haineux dans ses structures éducatives. En finançant des « échanges » et des levées de fonds en faveur des camps gérés par cette agence, la mairie de Bagnolet ne fait pas de la solidarité : elle engage la collectivité dans un narratif politique partisan et hautement polémique.
Cette initiative est le reflet d'une stratégie désormais bien rodée : utiliser l'institution municipale pour dérouler un agenda décolonial et pro-palestinien militant. Sous prétexte de « promouvoir l’ouverture à d’autres horizons », on assiste en réalité à un projet de propagande qui instrumentalise la jeunesse de nos quartiers. En substituant l'idéologie militante à l'intérêt général, ce projet partisan détourne les moyens de la République pour servir une vision du monde qui fragilise notre cohésion nationale.
La chronologie est implacable : de l’arrivée d’élus issus des mouvances décoloniales en 2020 au recrutement de cadres municipaux proches de ces réseaux, Bagnolet est devenue un laboratoire où la diplomatie parallèle se finance aux frais du contribuable.
Les partenaires du projet :
AFD (Agence Française de développement), Conseil général de la Seine-Saint-Denis, la ville de Bagnolet, La Fondation de France, La CAF (Caisse d’allocations familiales), le Cin’hoche, l’agglo Est Ensemble, l’iReMMO et Muftah la clé.

Sources : "Quand les institutions financent le séjour de 60 jeunes dans les camps palestiniens de l'UNRWA", JDD, 26/06/2025. un article de Anne-Sophie Nogaret."
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Sous le vernis écolo de la liste d’Édouard Denouel, Bagnolet Collectif, soutenue par La France Insoumise, se cache la stratégie de conquête méthodique du duo Brakni-Ouassak. Décryptage d’une offensive contre l’universalisme républicain et la perspective d’une gouvernance racialiste et décoloniale.
L’affaire Floyd, et l’onde de choc qu’elle a provoquée, est une opportunité pour les militants indigénistes et communautaristes qui se sont emparés ces dernières semaines de cette émotion légitime pour porter leurs revendications : dénoncer une police et un État français présentés comme systématiquement racistes et imbiber un peu plus la société de leur doctrine.